Tout savoir sur les écritures de régularisations en comptabilité d’entreprise en Belgique

Tout savoir sur les écritures de régularisations en comptabilité d’entreprise en Belgique

3 juillet 2019 1 Par Stephanie

Quand une entreprise se concentre sur le traitement de tous les comptes à la clôture d’un exercice comptable, elle est obligée de réaliser des travaux comptables assez particuliers. Plus particulièrement elle est amenée à effectuer des travaux d’inventaire, qui comporte en grande partie une tâche de saisie d’écritures de régularisation.Cet article s’attarde sur ce sujet en faisant le point surtout sur les différents types d’écritures de régularisation qui s’enregistrent en comptabilité d’entreprise.

Ecriture de régularisation : définition

En comptabilité, il s’agit d’une opération semblable à une écriture comptable ordinaire mais qui se spécifie par l’ajustement du solde de quelques postes figurant sur le plan comptable de la société. Une écriture de régularisation est caractérisée au moins de deux entités : un débit et un crédit. Comme toutes sortes d’écritures, elle doit être en équilibre étant donné qu’elle affecte directement sur tous les comptes de gestion et les comptes de bilan de l’entreprise.

En comptabilité, une écriture de régularisation doit son importance à l’application d’un certain nombre de règles. L’expert en comptabilité à Ixelles, Saint-Gilles ou à Bruxelles considère ces normes comme étant les principes comptables de base.

Dans une comptabilité, la saisie des écritures de régularisation peut se réaliser à deux moments différents dans l’existence d’une structure. Soit, elle a lieu à l’occasion de l’élaboration des bilans provisoires c’est-à-dire lors du dressage des situations comptables intermédiaires. Soit, elle se tient avant l’établissement du bilan comptable à la fin de l’exercice.

Il existe une minorité d’entreprises exemptes de ces écritures. Ce sont par exemple des sociétés menant une activité non commerciale ou les entreprises relevant d’un régime fiscal particulier.

Une fois les écritures de régularisation traitées, il est temps pour l’entité de se concentrer à un travail d’inventaire et d’évaluation des biens stockés ou du matériel. Par ailleurs, il conviendra d’effectuer à la contrepassation de ces biens à l’ouverture du prochain exercice. L’enregistrement de l’écriture se fera ensuite dans le sens inverse au début de cet exercice.

Les différentes sortes d’écritures de régularisation saisissables en comptabilité

En général, deux types d’écritures de régularisation existent et peuvent être enregistrées en comptabilité d’entreprise à Ixelles. Il s’agit du traitement comptable des charges, des produits et l’enregistrement des écritures d’étalement. L’expert en comptabilité à Ixelles comptabilise ces opérations souvent dans un journal d’inventaire ou dans un journal d’opérations diverses.

Les écritures d’étalement servent à séparer les recettes et les dépenses de l’entreprise sur les durées comptables. On distingue en effet les écritures d’étalement marquées par les charges constatées d’avance et les produits constatés d’avance. Leur prise en compte affecte davantage sur le compte de résultats de l’entreprise.

Les produits constatés d’avance désignent tous les produits destinés à être répartis dans le temps. Ils peuvent concerner la totalité ou une petite partie d’un ou de nombreux exercices comptables.

Comptabiliser les produits constatés d’avance nécessite la prise en considération du compte débiteur, la classe 7, et le compte à créditer 487 associé aux produits constatés d’avance.

Toutefois, les écritures de rattachement des charges et des produits consistent à rattacher les charges et les produits à l’exercice en cours. Elles comprennent en général les charges à payer et les produits à recevoir.